Vous avez ici 2 remarques pour le prix d'une, ce sont les soldes de Noël.
Ces remarques ont exactement 1 an et je vous laisse le soin de vérifier si elles ont été suivies d'effet, après tout ce temps.
La recherche des éléments du logiciel qui peuvent éviter des erreurs ou qui permettent de perdre moins de temps pour l'utilisateur, devrait faire partie d'une bonne conception.
La remarque n° 20 vient du constat que le schéma des parois améliorées, dans les pages de description du rapport d'audit, ne correspondait pas toujours à la succession des couches énumérées par l'auditeur.
L'exemple du mail montre une isolation "par l’extérieur" qui est en fait placée à l’intérieur sur le schéma.

Dans le logiciel, l'information de l'auditeur n'est pas bien faite : une fois qu'on a choisi le mode d'isolation de la paroi (par l'intérieur ou par l'extérieur, par exemple), le logiciel ne vérifie pas où se trouve l'isolation placée par l'auditeur dans la succession des couches de la paroi qu'il compose.
Dans les audits PAE1, la couche d'isolation était placée en suggestion, soit à l'extérieur, soit à l'intérieur des couches de la paroi existante, selon la mode d'isolation choisi.
Dans PACE, aucun rappel n'est fait sur le mode d'isolation choisi, dans l'onglet de la paroi individualisée.
Il est seulement indiqué dans le tableau des bouquets et dans le tableau de synthèse mais à cet endroit, on n'a pas la description précise des couches de la paroi.
De sorte que cette erreur passe inaperçue si on ne relit pas le rapport en détails, alors que l'auditeur pense qu'il va refléter ce qu'il a encodé, mais qui n'échappe pas à un demandeur attentif.
Bref, c'était une demande pour rendre le logiciel un peu plus "user friendly", pour autant qu'il l'eût été.
Si vous vérifiez que ce bug a été corrigé, c'est que la remarque a un peu servi à quelque chose.
Mais à moitié, car il n'y a toujours pas le mode d'isolation indiqué dans l'onglet de la paroi améliorée, pour attirer l'attention de l'auditeur sur une erreur éventuelle de sa part à l'encodage.
À défaut de suggérer l’emplacement de l'isolation dans le couches de la paroi.
On ne peut pas (encore) tout avoir, hélas...
La remarque n° 21 parle d'un changement de la couleur de fond du panneau de description de l'enveloppe (qui passe au jaune-orangé), comme le fait le panneau des commentaires de l'auditeur(qui passe au rouge).
On peut à peine écrire 7 lignes dans le panneau de description de l'enveloppe avant qu'il ne passe au jaune-orangé.
Ce message sibyllin semble indiquer qu'il se passe quelque chose mais quoi ?
Serait-ce un dépassement de la taille du cadre du rapport ?
Un avertissement d'explosion imminente du logiciel ?
En tout cas, le texte du panneau dans le rapport peut contenir plus de lignes que 7 mais on ne sait pas vraiment combien il peut en contenir au maximum car il y a de la place.
On pourrait même aussi aller à la page sans problème, vu le nombre total de pages de ces rapports.
Cependant, faute de cette dernière solution, si on veut réellement avertir les auditeurs qu'il va y avoir un problème avec le gabarit du cadre du rapport, par rapport à sa trop longue prose écrite dans le logiciel, on peut mettre le cadre en jaune-orangé, mais ce serait mieux de faire apparaitre un petit pop-up d'avertissement.
La DGO4 qui n'a rien dit à propos de cette remarques, comme pour presque toutes les autres, hésite probablement à engager un budget pour corriger ce petit bug négligeable et on peut le comprendre.
Mais alors, d'une part, elle pourrait communiquer un avertissement sur ce problème (longueur maximale du texte) et d'autre part, si la conception du logiciel avait été mieux faite sur ce point, on ne devrait même pas en parler et ça n'aurait pas couté plus cher.
Apparemment, les concepteurs du logiciel ne sont pas vraiment conscient qu'ils sont payés avec le fruit de nos taxes et impôts et que nous aimerions bien qu'on ne le gaspille pas.
Un an plus tard, on en est toujours au même stade.
Il me revient le souvenir d'une remarque d'un employé du CSTC dans le forum de la PAE1, dans lequel j'avais placé une remarque du même genre.
Il a argumenté qu'on devait déjà être bien contents que le logiciel soit gratuit et qu'on ne devait pas se plaindre.
Je lui ai répondu qu'il n'était pas vraiment "gratuit" puisqu'il utilisait notre argent collectif pour son développement. et que ce n'est pas non plus parce que ce logiciel serait soi-disant gratuit, qu'il devait être truffé de bugs et d'incomplétudes.
La conversation s'est arrêtée là...
En fait, vous devez bien comprendre que ce logiciel "gratuit" vous laisse seuls sous votre entière responsabilité devant ses résultats, si jamais il y a un problème ultérieur, comme par exemple une surchauffe mal contrôlée suite aux améliorations que vous auriez préconisées.
À bon entendeur...